4 réflexions au sujet de « Synthèse et compréhension remarquable du livre « Les Autochtones ne sont pas des pandas » »

  1. À chaque que je lis des passages dans le livre où vous prétendez que les Québécois en choisissant la souveraineté pourraient corriger l’erreur autochtonale, je fronce les sourcils. En effet, le nouveau droit autochtone et toute la mythologie qui le sous-tend ne permettrait-il pas aux Indiens de défier les prétentions d’indépendance du Québec et de se proclamer eux-mêmes indépendants ou d’exiger leur maintien dans le Canada. Selon moi, amender ou abroger l’article 35 est la seule solution envisageable. Cela se ferait toutefois au détriment de notre image à l’extérieur de nos frontières, le mythe autochtone y étant ancré dans l’imaginaire à jamais – comme celui des petits manchons se faisant massacrés sur les banquises.

    • Merci de votre commentaire. J’insiste cependant qu’en aucune façon l’indépendance du Québec est indiquée comme seule solution possible. L’option de travailler à l’intérieur du Canada nos relations avec les Autochtones est aussi considérées. Ce sont deux avenues démocratiques possibles et il reviendra au peuple québécois de décider. J’ai mon opinion mais je ne l’impose pas dans le livre.

  2. Je viens de terminer la lecture de ce livre que j’ai déniché dans la section «Documentaires» de la bibliothèque de Saint-Lambert. Drôle de lecture pour la saison des Fêtes. Cependant, retraitée du MELS, je m’intéresse aux affaires autochtones dans le cadre de ma participation à un groupe d’intérêt de la Fédération canadienne des femmes diplômées des universités. J’ai aussi lu «First Nations Education Policy in Canada: Progress or Gridlock», Paquette et Fallon, University of Toronto Press. J’ai eu l’occasion d’entendre la présidente du National Aboriginal Achievement Foundation lors d’une conférence à Gatineau en 2010, la coordonnatrice des affaires autochtones au CMEC lors d’une conférence du Canadian Teachers’ Federation en 2010 et Ghislain Picard, lors d’une rencontre de la Commission canadienne pour l’UNESCO à Québec, en 2010 aussi, je crois. J’aurais aimé avoir lu «Les Autochtones ne sont pas des pandas» bien avant car j’estime que le survol historique, judiciaire, sociologique etc, m’est bien précieux afin d’alimenter ma compréhension des enjeux. Les renseignements ayant trait à la situation de la Nouvelle-France et des prises de position de la Couronne lors de la guerre d’indépendance des colonies américaines furent particulièrement éclairantes. Et que dire de la Constitution de 1982? Étonnant….Je suis allée à Victoria, en C.-B. cette année et en 2011, et j’ai été témoin de l’influence des peuples autochtones, pas seulement en observant les expositions au Musée des civilisations là-bas mais en admirant les «condos» construits sur des terrains pas trop loin de l’hôtel Empress et qui appartiennent aux Autochtones… Outre la carte géographique du SAA indiquant les emplacements des communautés autochtones, le film de Richard Desjardins et les reportages lors de la crise d’Oka, il me semble que ma vision de l’autochtonie québécoise était très floue… Les propos soutenus dans ce livre m’ont parfois choquée. Le titre est assez frappant, n’est-ce pas? Cependant, il nous faut des livres «coup de poing» pour amorcer une réflexion…Ayant lu également le document qui décrit «Le Plan Nord», j’apprécie les pistes de solution qui sont proposées. Après la Commission Bouchard-Taylor, il nous faut une Commission «Morrisette-Kelly-Coon Come» peut-être…Ajoutons la présidente de l’Association des femmes autochtones du Québec aussi – ce n’est plus Ellen Gabriel…

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